A l’instar de mon poids et de mon temps perdu, la pertinence des mes abracadabrantes arabesques est toute relative à la qualité de lecture de l’oeil qui en est témoin.
En conscience, et devant l’ensemble impersonnel et irresponsabilisé des net-addicts libres, je déclare solennellement au monde mon mépris justifié et incontestable de ses institutions, mon dégout le plus formel des organisations auto-proclamées régulatrices des flux de valeurs inhumaines.
Au demeurant, j’affirme, haut et fort, je crie du plus profond de mon coeur:
VA TE FAIRE FOUTRE MONDE DE MERDE