Ne nous méprenons pas, Wauquiez nous méprise.
Dans la stimulation calculée de nos individualisme, dans cet élan de haine, dans cet acharnement à opposer les français aux français, marquant de l’empreinte de Machiavel le sourire perfide de Jean-François Coppé et les poignées de mains hypocrites d’un président en campagne plutôt qu’au travail.
Hortefeux, Guéant, après le bulldog mal éduqué et le berger allemand discipliné et soumis, c’est au tour du caniche d’aboyer. Wauqiez fait ouaf de tout bois, et les droites de tous poils reprennent en coeur, le bichon Lefebvre ne va pas tarder à pointer son nez sous le portail de fer forgé, quand la chienne de la voisine du front d’en face agite déjà la queue en bavant d’impatience.
Une horde de klébars, enragés d’ambitions et assoiffés du pouvoir des riches pour les riches, qui n’ont plus pour moral que le puits sans fond du vide où se perdent à jamais les idéaux humanistes et sociaux des Lumières de Jadis, confinés désormais dans un chapitre de quatre pages, dans un manuel d’histoire colorié aux goûts qu’ils veulent leur donner. A genou devant les grandes fortunes pour un nonos à ronger, à 21K€ mensuel.
Ne nous méprenons pas, Wauquiez nous méprise.